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La Comédie de Valence et le Centre national du Théâtre présentent du 31 mai au 6 juin le festival Ambivalence(s) :
5 créations dramatiques, 1 exposition inédite de Denis
Darzacq, 2 projections en plein-air, une programmation cinéma,
un bal... dans 13 lieux inattendus.
L'occasion pour le CnT de faire la 7ème édition du festival Scènes Grand Ecran.
Avec le soutien de lux Scène nationale et la connivence du cinéma le Navire
Pour en savoir plus sur les artistes et les coulisses du festival : des interviews, des photos, des réactions...
Abonnez-vous aux billets du festival Ambivalence(s)! jusqu'au 6 Juin !
À propos de ce blog
Par
Jacques Baillon et Dorothée Burillon
Parce
que le théâtre ça se fabrique, ça se construit, ça se travaille, qu'il est le
quotidien de nombreux professionnels aux savoirs faire divers : artistes techniciens
administratifs. Qu'il est un monde à lui tout seul, plus réel qu'il n'en a
l'air, le CnT cherchera désormais à travers son blog à vous faire toucher du
doigt cette réalité.
Parce
que le théâtre ça se fabrique, ça se construit, ça se travaille, qu'il est le
quotidien de nombreux professionnels aux savoirs faire divers : artistes techniciens
administratifs. Qu'il est un monde à lui tout seul, plus réel qu'il n'en a
l'air, le CnT cherchera désormais à travers son blog à vous faire toucher du
doigt cette réalité.
Et
même si parfois Baillon et Burillon évoqueront cette pratique par touches
personnelles, comme il se doit sur un blog, et avec des saveurs différentes,
vous sentirez vite que tout ce travail, cette organisation, en cachent une
autre plus large, plus ample. Celle du monde. Car le théâtre occupe une place
centrale et sans lui il n'y aurait rien.
Alors,
commençons par le théâtre !
Jacques Baillon, directeur du Centre national du Théâtre
Dorothée Burillon, directrice de la Communication du Centre national du Théâtre
Comme vous le savez, c'est à la Bourse du Travail, place de la Pierre, que sera lancé le festival Ambivalence(s) le 31 mai avec le vernissage de l'exposition JOUEURS de Denis Darzacq.
Cette Bourse du Travail, vous passez sans doute souvent devant, chers valentinois, lorsque vous êtes dans la Vieille Ville, mais connaissez-vous son histoire ?
J'ai eu envie d'en savoir plus, et ai posé des questions à Viviane Rageau, Responsable du Service Ville d'art et d'histoire de Valence Agglomération, qui m'a tout de suite envoyé une précieuse documentation sur le sujet, dont je vais vous livrer quelques extraits
Commençons par la charmante Place de la Pierre. Savez-vous d'où vient son nom ? On aurait trouvé au XIXème siècle une pierre de mesure de grain qui a aujourd'hui disparu. Entre ..
On parle de signe lorsque, selon l’usage courant, on relie quelque chose de matériel et présent à « quelque chose » d’intellectuel et/ou absent. On donne ainsi une direction au signe : depuis la matérialité et/ou la présence jusqu’à l’immatérialité et/ou l’absence. Il n’y a pas de signe qui ne renvoie à un sens et il n’y a pas d’idée qui ne soit associée à un signe, mais, oubliant ces directions inverses, on tient le signifiant pour l’ensemble du signe impliquant un signifié et l’on confond une idée avec les formes qui l’accompagnent, ne serait-ce que la représentation intellectuelle avec laquelle on la conçoit. Le signe et l’idée n’existerait pas l’un ..
Vous l’avez peut-être déjà aperçu avec son appareil photo, si vous habitez Valence. Il y séjourne et y travaille en effet depuis le début du mois d’avril, et réalise des prises de vue pour le projet qu’il a imaginé pour Ambivalence(s) : je veux parler du photographe Denis Darzacq.
Inspiré par cette commande du CnT sur le thème de la ville et de l’ambiguïté, il a en effet proposé « JOUEURS », une exposition produite par le Centre national du Théâtre et le lux, dont le vernissage aura lieu le 31 mai, à 19h, à la Bourse du travail, Place de la Pierre.
Je l’ai interviewé alors qu’il entamait sa dernière semaine de séances photos à Valence.
Après avoir été saisi par « Degas et le nu », au Musée d’Orsay, je repris le métro et la vitesse des stations, qui défilaient avec fracas, me suggéra un mot : celui de « performance » auquel j’associai immédiatement le nom de Jerzy Grotowski. Degas, la perf. et Grotowski, quel rapport ? Degas je viens d’en parler dans mon dernier billet, et Grotowski vous vous en souvenez ? Avant Taddéus Kantor, le metteur en scène polonais de Wroclaw avait, dans les années 68, secoué le public parisien. Je ne vais pas vous raconter les spectacles sublimes et douloureux… à votre âge vous n’avez que faire des souvenirs de guerre de tranchées. Déjà trop tard et encore trop tôt, toutefois, laissez moi vous évoquer l’allure ..
Pour le festival Ambivalence(s), la Comédie de Valence et le CnT se retrouvent sur l’enjeu commun des écritures et des auteurs. Je vous invite ainsi à suivre Mariette Navarro, qui a reçu les encouragements lors de la dernière commission d’Aide à la création du CnT et qui écrit actuellement le texte du « Bal d’Emma », mis en scène par Caroline Guiela Nguyen.
Quand je dis qu’elle « écrit actuellement », en utilisant le présent, alors que nous sommes à J-24, c’est volontairement. Vous pourriez penser qu’elle a déjà écrit son texte, qu’elle l’a livré à Caroline, et que maintenant, c’est Caroline qui travaille, et qui met en scène, qui organise les répétitions. ..
Grâce à la remarquable exposition « Degas et le nu », présentée par le musée d’Orsay, nous découvrons une grande partie d’une œuvre qui nous avait été involontairement cachée. Tellement habitués au peintre de danseuses et de ballerines, à l’abonné des coulisses de l’Opéra, nous avions fini par le prendre pour un talentueux artiste de genre. Nous ne nous rendions plus compte de ce qu’il apportait à la peinture moderne. Si beaucoup de peintres, durant des siècles, n’ont pas quitté leur atelier, Degas nous donne l’impression, pour cette partie de son œuvre, de ne pas avoir souvent quitté le cabinet de toilette des femmes – je ne dis pas des dames parce qu’avec lui, il n’est pas question ..
- Pour ma part, je suis heureux de vous rencontrer.
- Bien sûr, parce que c’est pas moi qui en aurais eu l’idée. C’est encore une de vos inventions, un truc qui sort de votre tête et que vous vous dépêchez d’écrire.
- Tant pis et tant mieux, nous allons en profiter pour parler.
- J’ai rien à vous dire, sauf, bien sûr, ce que vous allez me fourrer dans la bouche.
- Vous ne serez absolument pas obligé de l’exprimer.
Joseph Danan et Jean-Pierre Sarrazac vous entraînent sur les chemins de l’Écriture à travers des exercices amusants et faciles. Ils ont élaboré un petit vademecum de qualité publié dans la collection « Apprendre », par Actes Sud-Papiers, sous le titre « L’Atelier d’Écriture théâtrale ».
Jean-Pierre Sarrazac ouvre le bal en invitant à développer l’art de l’observation et de l’écoute de ce qui se passe autour de vous. Il demande, entre autres, de disposer du « verbatim (…) d’une conversation que vous aurez volée et dont vous retranscrirez (…) toute l’oralité ». « Il s’agira, tout en changeant de thèmes et de personnages, de reproduire ..
Dans 35 jours aura lieu le festival Ambivalence(s) que le CnT, vous le savez maintenant, co-organise avec la Comédie de Valence, en partenariat avec lux, Scène nationale de Valence. Dans 35 jours, le tranquille Hôtel Atrium sera le témoin de drôles de drames. Le Collectif de la Comédie de Valence, bien connu des spectateurs valentinois, y proposera en effet "Une Chambre en ville, Opus 2". 5 pièces brèves commandées à des auteurs français et étrangers, - Lucy Caldwell, Gesine Danckwart, Lancelot Hamelin, Philipp Löhle et Penelope Skinner - à découvrir en petits groupes dans les chambres et dans le parking de l'hôtel...
Logée là lors de mon dernier passage à Valence, j'en ai profité pour repérer pour vous ..
Ils viennent d’horizons très différents, sont auteurs de romans ou de théâtre, célèbres ou encore à l’école, certains sont rôdés à la commande d’écriture, d’autres novices en la matière, ils sont huit, et ont tous répondu au défi lancé par Emile Valantin : écrire pour ses marionnettes. Mardi soir, je me suis glissée pour vous à l’incroyable « Speed-dating auteurs-marionnettes » qu’elle avait organisé à la Comédie de Valence. Cette soirée était publique, et plus de 80 personnes y ont assisté, mais vous n’avez pas tous la chance de vous trouver à Valence et il faut vraiment que je vous raconte !